REPORTAGE CONSO. Elle n’a pas le look d’un gadget technologique mais celui d’un objet quotidien, discret, presque minimaliste. La brosse à dents Neosonic, signée Neopulse, promet un brossage efficace, doux, et sans effort. Nous l’avons mise à l’épreuve pendant plusieurs jours.
Un objet simple dans un monde qui complique tout. À l’heure des brosses connectées dont les prix s'envolen, qui vous félicitent, la Neosonic arrive comme un contre-pied. Un bouton. Cinq modes. Une intensité à choisir. Pas de Bluetooth, pas d’écran, pas d’appli.
Dans la boîte, pas de fioriture : une pochette de transport, un câble USB-C, une brosse, une tête. On est loin des coffrets XXL qui vous grossissent la facture. La promesse est ailleurs. Sa particularité ne se voit pas, elle reproduit le bon geste de brossage.
Première leçon : arrêter de frotter
On l’allume. Elle vibre. Le geste instinctif ? Frotter. Mauvais réflexe. La plupart des gens abîment leurs dents et leurs gencives à cause d’un brossage trop agressif, pas trop faible. Avec la Neosonic, l’idée n’est plus de faire, mais de laisser faire. La brosse effectue 30 000 à 50 000 micro-mouvements par minute, une vitesse impossible à obtenir manuellement. On l’accompagne doucement, comme si l’on guidait une miniature entre les dents. In fine, les gencives ne chauffent pas, l’émail n’est pas brusqué.
Elle décide aussi de quand on a fini
Une vibration, toutes les 30 secondes. Comme un maître silencieux. On change de zone. Le temps paraît long pour les impatients, mais au bout de deux minutes, arrêt net. Pas une seconde de plus. Pas une seconde de moins. La Neosonic n’est pas négociable. "C’est une façon d’assurer un brossage complet, même pour les utilisateurs pressés", explique Neopulse.
Une personnalisation qui ne sert pas qu’à faire joli
Les cinq modes ne sont pas des gadgets. Chaque mode propose trois intensités. Soit 15 configurations au total. Une fois choisi, l’appareil s’en souvient. Ce n’est pas un jouet : c’est un protocole personnel.
Clean pour les pressés ; White pour ceux qui traquent les taches de café ; Polish pour masser et lisser ; Sensitive pour ceux qui grincent quand ils mangent de la glace et Gum Care pour les gencives qui ne supportent pas l’excès de zèle.
Le détail invisible qui change beaucoup : les brins
Les têtes de brosse sont un sujet trop peu évoqué. Pourtant, elles jouent un rôle crucial dans la santé buccale. Ici, elles ne sont pas rigides comme certaines premières gammes ni hyper souples. Elles sont Tynex® Dupont® : un nylon arrondi, souple à l’état humide, capable de revenir en position et d’accompagner la vibration.
Deux types existent : souple ou ultra-souple, pour les gencives vraiment sensibles. Une idée surprenante mais très utile : les brins bleus blanchissent lorsqu’ils sont usés. Inutile de deviner. Ça se voit.
Pour qui alors ?
Pour les personnes qui se blessent en se brossant trop fort, pour les voyageurs, les ados sans patience, les adultes débordés, les ménages qui cherchent la simplicité, les dents sensibles, les gencives timides.
Sans être une révolution technologique, la Neosonic se distingue par son efficacité et sa simplicité d’usage, deux qualités que beaucoup d’appareils high-tech ont oublié en route. En misant sur un brossage guidé, doux et endurant, elle réussit à corriger nos mauvais gestes sans nous surveiller. Le choix d’une certaine discrétion, qui pourrait bien convaincre les utilisateurs les plus exigeants.
Neosonic, couleur léopard 65 euros









