août 04, 2021

Immobilier : Nancy et Vandoeuvre-lès-Nancy, secteurs les plus recherchés

Vie pratique. En dépit des difficultés induites par la crise sanitaire, le marché immobilier a su résister en 2020 et s'adapter en 2021. 

Malgré la crise sanitaire et de ses conséquences économiques, l’investissement immobilier est resté une valeur refuge pour les propriétaires qui ont destiné leurs biens à la location. Après le premier confinement, de nouveaux logements sont apparus sur le marché, surtout des meublés. Les loyers ont progressé en 2020 moins rapidement que les prix de vente.

Le dynamisme des offres du marché locatif

Quelles conséquences sur les tarifs des locations ? Sur le secteur du Grand Nancy, les chiffres laissent apparaître des contrastes pour les appartements. Les taux locatifs moyens s’élèvent entre 9,47 et 16,86 euros le m2 selon les données de Flatlooker, agence de location nancéienne. Pour atteindre la fourchette la plus haute, il faut se rendre à Vandoeuvre-lès-Nancy (16,86 €/m2 ). C’est à Jarville-la-Malgrange, 2 502 logements occupés par des locataires et 1 955 logements occupés par des propriétaires que les tarifs locatifs chutent sensiblement (9,47 €/m2 ) quant à Nancy où une très large partie des logements sont occupés par des locataires (41 223 logements occupés par des locataires et 16 153 logements occupés par des propriétaires), le prix moyen du m 2 locatif se situe autour de 12,13 euros par m2 pour une maison ou un appartement. Avec 59 000 étudiants inscrits à l’université de Lorraine, la demande locative nancéienne reste forte en 2021. La cité ducale se classe au 2ème rang des aires urbaines françaises en termes de densité universitaire. Les secteurs les plus recherchés Boudonville-Scarpone-Libération, le secteur de la Vieille ville, Poincaré-Foch-Anatole France-Croix-de-Bourgogne.

D’après l’agence Flatlooker, les secteurs les plus recherchés au sein de la métropole du Grand Nancy sont pour la location les communes de Nancy et de Vandoeuvre-lès-Nancy, en raison de la présence de facultés celle de médecine notamment. Et concernant les biens les plus recherchés par les futurs locataires, il s’agit des logements essentiellement T2 (2 pièces) avec un critère qui revient beaucoup l’accès aux transports en commun voire une place de parking. 

Globalement, toutes les communes situées dans la Métropole se tiennent dans un mouchoir de poche : 12,36 €/m 2 pour Villers-lès-Nancy, 11,09 €/m 2 pour Laxou, 11,2 €/m 2 pour Maxéville. Plus à l’Est, les tarifs 13,44 €/m 2 pour Pulnoy et Art-sur-Meurthe. 

Des visites qui se digitalisent...

Si la crise sanitaire a bouleversé nos modes de vie, elle a modifié les habitudes des Français davantage enclins à utiliser les outils digitaux. Des pratiques qui se sont concrétisées notamment par des estimations en lignes, des visites virtuelles donnant accès à une plus large quantité d'informations supplémentaires. Les visites physiques étant toujours limitées, les agents immobiliers ont pu effectuer une pré-sélection des candidats avant de leur donner plus d’informations ou de pouvoir les faire visiter. Et pour faciliter les démarches, le bail ainsi que les actes de caution des garants sont désormais acceptés par signature électronique. 

Le contexte sanitaire actuel a impulsé de nouvelles habitudes. D’après Flatlooker, le conseil pour les propriétaires souhaitant louer est d’être encore plus réactif que d’habitude, du fait des changements fréquents de réglementation (visites autorisées ou non, déménagements d’une région à l’autre, ...) et peut-être revoir un petit peu son loyer à la baisse, surtout lorsqu’il s’agit de petites surfaces où il existe un risque de report des logements airbnb en location meublée classique.

Et les effets de la Covid 19 sur l'achat ? 

D’après les projections issues des avant-contrats dans le marché de l'immobilier, relayées par le baromètre des notaires, les ventes et achats de biens immobiliers dans l'ancien ont résisté. L’évolution des prix constatée au 3e trimestre 2020 en France métropolitaine se poursuivrait jusqu’en février 2021, à un rythme similaire sur le marché des appartements à +0,6 % (contre +0,7 % au 3e trimestre 2020) mais à un rythme plus soutenu sur celui des maisons à +1,6 % (contre +0,3 % au 3e trimestre 2020).

NCI 50 indicesNote de conjoncture immobilière - Notaires de France

A l'automne 2020, le volume de transactions de logements anciens s'est fixé à plus de 1 million. La baisse affichée n’aura finalement été que de 4%. Au regard du contexte sanitaire, le marché de l'ancien aura été résilient, malgré un arrêt quasi-total de l'activité économique pendant les deux confinements de mi-mars à mi-mai 2020.

Concernant les prix de vente ils ont été peu impactés par la crise du « Covid 19 ». Tous types d’habitat confondus, ceux-ci ont progressé de 6,4% l’année dernière. Dans le détail, le prix d’un appartement dans l’hexagone a augmenté de 6,3% et celui d’une maison de 6,6%. 

Un dynamisme du marché ancien qui pourrait s’expliquer par des conditions de crédit toujours incitatives qui devraient perdurer en 2021. Une bonne nouvelle pour les futurs emprunteurs et acquéreurs. 

 

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