Nancy : roué de coups en pleine rue, quatre hommes interpellés

Photo d'illustration Photo d'illustration
Nancy. Samedi soir, alors qu'il regagnait son domicile à Nancy avec sa compagne, un homme a été violenté en pleine rue. Quatre individus ont été interpellés, tous sous l'emprise de l'alcool. 

Les faits se sont produits, samedi 9 octobre 2021, rue Sainte-Anne à Nancy. Ce soir-là, alors qu’un homme et sa compagne regagnaient tranquillement leur domicile, le couple faisait face à quatre individus alcoolisés. Pour éviter tout incident, l’homme demandait à sa femme de regagner le logement pendant qu’il tentait de distraire le groupe d’individus avant de pouvoir rentrer chez lui. Ce que sa compagne faisait dans un premier temps avant de ressortir de chez elle avec une manivelle de volets roulants pour se défendre le cas échéant. 

Une initiative qui déclenchait aussitôt la colère des quatre individus éméchés qui se saisissaient de la manivelle pour rouer de coups le conjoint. Une violence exercée en pleine rue à laquelle s’ajoutait le vol du téléphone portable de la victime et la dégradation d’une porte vitrée du logement du couple. 

Après l’appel au « 17 police secours » lancé par la jeune femme, la brigade anticriminalité, la brigade canine et le service de roulement arrivaient rapidement sur les lieux et localisaient les auteurs présumés rue de la Salle où le quatuor était interpellé alors qu’ils étaient en train de détruire le portable de la victime. 

Placés en garde à vue, les quatre hommes âgés entre 21 et 32 ans, inconnus des services de police et domiciliés dans l’agglomération nancéienne, ont été placés en garde à vue au cours de laquelle ils ont reconnu les faits. Ils sont poursuivis pour violences aggravées en réunion avec arme par destination, vol en réunion et dégradation de bien privé. Tous étaient sous l’emprise de l'alcool lors des faits.

Présentés lundi après-midi devant un magistrat, les mis en cause ont été placés sous contrôle judiciaire et se sont vus remettre une CPPV (convocation par procès-verbal) dans l'attente d'un prochain jugement le 4 février 2022.

La victime qui s’était rendue par ses propres moyens à l’hôpital s’est vue prescrire 3 jours d’Incapacité temporaire de travail.