Laxou : une apprentie de 18 ans violemment agressée sur le chemin de son travail

Faits divers. Abordée dimanche matin par un groupe de jeunes sur le chemin de son travail, une jeune femme de 18 ans a été brutalement agressée en pleine rue . Les mis en cause ont rapidement été appréhendés par la police. 

Une agression soudaine s'inscrivant dans une violence entièrement gratuite. Les faits se sont déroulés dimanche 17 janvier 2021 vers 5h du matin boulevard de Hardeval à Laxou. Ce matin-là, une jeune femme apprentie boulangère se rend sur son lieu de travail lorsqu’elle croise la route d’un groupe de jeunes de cinq jeunes gens, trois hommes et deux jeunes filles. L’un d’eux s’adresse à elle et lui demande une cigarette avant de lui assener sans raison un violent coup de poing en plein visage. Un autre jeune homme du groupe se rapproche d’elle pour la frapper à plusieurs reprises, des coups d’autant plus violents que le mis en cause est porteur de bagues, souligne la police. Face à ces agissements, une jeune fille faisant aussi partie du groupe s’interpose laissant la possibilité à la victime de s’enfuir.

En état de choc la jeune apprentie, blessée présentant des plaies saignantes et autres lésions parvient à se rendre sur son lieu de travail et à donner l’alerte. Un message est aussitôt diffusé aux patrouilles par le centre d’information et de commandement de la police. Très rapidement, quatre véhicules de police se rendent sur les lieux, dont la brigade canine et trois individus sont interpellés dans la foulée. Les deux autres seront interpellés respectivement vers 6 h du matin et le dernier à son domicile à Neuves-Maisons lundi aux alentours de 17 h 30. 

Entendus par les policiers du Groupe d’Appui Judiciaire (GAJ) à l’hôtel de police, les protoganistes ont reconnu les faits en tentant néanmoins de les minimiser argumentant maladroitement qu'ils pensaient que leur victime était un homme. Le principal auteur est âgé de 20 ans et réside à Vandoeuvre, son comparse porteur des bagues âgé de 19 ans est quant à lui originaire de Neuves-Maisons. Les trois autres qui n’ont pas participé aux violences ont été remis en liberté sans poursuite, ils sont âgés de 16 ans, 20 et 21 ans et sont domiciliés respectivement dans les communes de Saint Max, Vic-sur-Seille et Nancy.

Les deux principaux auteurs font l’objet d’une comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) en vue d’une comparution immédiate ce mercredi devant le tribunal de Nancy. 

La victime âgée a reçu trois jours d’ITT (incapacité totale de travail).