Nancy : fin de soirée dans la violence, trois interpellations

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Faits divers. Trois individus soupçonnés de violences, à la sortie d'une soirée dans un établissement de nuit, ont été interpellés. Les victimes ont été transportées à l'hôpital central de Nancy. 

C’est une scène de violences au cœur de la nuit nancéienne. Au cours d’une soirée dans la nuit de samedi à dimanche dans un établissement de nuit, trois individus remarquaient un homme en compagnie d’une femme. Le groupe reconnaissait cet homme comme étant l’auteur de violences exercées 4 ans auparavant. Avec ce motif, ils décidaient de l’attendre à la sortie de la soirée. Aux alentours de 3 h 30 du matin, l’homme rattrapé par le groupe, était roué de coups de poing et de coups de pied ciblant sa tête. Des violences exercées également sur la femme qui l’accompagnait.

L'agression filmée par les caméras de la ville

Les caméras de la ville de Nancy filmant la scène, c’est le centre de supervision urbain de la Métropole du Grand Nancy qui donnait l’alerte aux services de police, plusieurs patrouilles étaient dépêchées. Le Groupe de Sécurité et de Proximité (GSP) et notamment la brigade canine se rendaient sur les lieux et interpellaient le groupe mis en cause dans ces violences, deux hommes et une femme nés en 1994, 1999 et 2000, domiciliés dans les communes de Tomblaine et Domgermain et issus d’une même famille « bien connue » de la vie nancéienne, selon la police.

Interpellés place de la Croix de Bourgogne, ils ont été placés en garde à vue à l’hôtel de police de Nancy. L’enquête était confiée au Groupe d’Appui Judiciaire (GAJ). 

Les victimes originaires de Saint Max et Saint Nicolas de Port ont été transportées à l’hôpital central de Nancy. L’homme s’est vu prescrire 4 jours d’incapacité totale de travail (ITT), la femme qui l’accompagnait n’a pas souhaité déposé plainte « par peur de représailles », ajoute une source policière. 

Les auteurs présumés des violences qui ont reconnu les faits étaient présentés cet après-midi devant la justice en vue d’une comparution immédiate mercredi 22 janvier 2020. Les images montrant la violente agression devraient être diffusées lors de l’audience.