Nancy : insultes et violence envers une patrouille de police

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Faits divers. Un homme particulièrement agité a été interpellé puis placé en garde à vue mardi soir à Nancy.

Les faits se sont déroulés mardi soir vers 22 h 30 dans un immeuble de l'avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à Nancy et ont nécessité l'intervention de la brigade canine. À cette heure tardive, un individu provoquait du tapage en heurtant bruyamment les portes de l’immeuble et en hurlant dans les cages d’escalier. À l’arrivée de la police, l’individu se trouvait dans des cartons, allongé, dans le hall d’immeuble, nous précise une source policière. 

Au premier contact, il s’avérait que l’homme allait voir son oncle et qu’il s’était trompé de porte. L'oncle alerté parvenait à apaiser, dans un premier temps, la situation, mais alors que les policiers tournaient les talons, de nouveaux hurlements se faisaient entendre. Une situation qui contraignait les policiers à intervenir pour calmer l’agité. L’individu, de plus en plus virulent, insultait les forces de l’ordre, refusait de se soumettre au contrôle et se rebellait en tentant de porter des coups.

Après plusieurs tentatives vouées à l’échec, les fonctionnaires faisaient intervenir le chien de la patrouille, ce dernier s’élançant sur le mis en cause. L’intervention n’a pas provoqué de blessé, l’homme a été menotté, mais a continué d’insulter les policiers. Lors de la palpation, il était trouvé porteur d’un cutter, d’une paire de ciseaux, mais aussi... d’un téléphone portable volé quelques heures plus tôt chez un restaurateur de Nancy. Placé en garde à vue à l’hôtel de Police du boulevard Lobau, le mis en cause, alcoolisé lors de son interpellation, dit ne se souvenir de rien.

Âgé de 32 ans et originaire du secteur, l’auteur présumé est bien connu des services de police et de la justice. Il fera l’objet pour ces faits ainsi que pour le vol du téléphone d’une COPJ (convocation par officier de police judiciaire) le 18 mai 2018. Le mis en cause était présenté mercredi devant le juge des libertés et de la détention (JLD) pour connaître son sort en vue d’une probable incarcération au CP Maxéville. Son casier judiciaire mentionnant déjà 4 mois de prison à purger dans le cadre d’une autre affaire...