avril 23, 2019

18 000 visiteurs aux portes ouvertes du Centre de Congrès Prouvé

Près de 18 000 personnes ont visité ce week-end le tout nouveau Centre de Congrès de Nancy après une inauguration en présence des membres de la famille Prouvé, des architectes, de politiques et de nombreuses personnalités...
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Le Grand auditorium lors du week-end portes ouvertes du Centre de Congrès Prouvé - crédit photo www ici c nancy fr

Le grand jour ! Après une inauguration en grande pompe du nouveau centre Prouvé samedi en fin de matinée, le lieu était ouvert le même jour de 15 h à minuit et dimanche de 14 h à 18 h aux visiteurs. Un rendez-vous largement suivi puisqu’ils étaient selon les chiffres que nous nous sommes procurés, près de 18 000 visiteurs à découvrir l’édifice intégrant l’ancien tri postal conçu par Jacques André et Claude Prouvé. Durant ce week-end portes ouvertes, un jalonnement spécifique était mis en place pour permettre aux visteurs de déambuler librement ou de bénéficier de visites guidées. 

Lors de l'inauguration, dans la salle du grand auditorium, Laurent Hénart, maire de Nancy a réaffirmer l’atout de cet équipement « le temps est venu pour notre cité, d’affirmer la priorité qu’elle donne à l’économie, à l’attractivité et d’affirmer ses ambitions du tourisme. Cet équipement était indispensable dans une agglomération qui a beaucoup travaillé sur le tourisme patrimonial et culturel, sur le tourisme de loisirs et qui doit nécessairement pour équilibrer l’activité de la filière et avoir aussi un équipement de tourisme d’affaires et d’évènement » .

Pourtant le Centre de Congrès a été « un énorme chantier » « long » et « difficile » a admis dans une salle comble André Rossinot, président de la Communauté Urbaine de Nancy, saluant au passage le travail de Marc Barani et Christophe Presle, architectes du Centre Prouvé. Le président de la Communauté Urbaine est revenu sur l’engagement des élus « il fallait oser, c’était cher, nous n’avons pas eu de soutien de quiconque, au moins on ne doit rien à personne, il n’y a pas eu de soutiens latéraux, départementaux, régionaux, nationaux... Non, nous avons pris cette décision dans la difficulté (...) Aujourd’hui je pense que personne ne regrette rien. Croire et oser, nous l’avons fait... Aujourd’hui, nous n’aurions plus les moyens de prendre une telle décision » a-t-il conclu faisant référence à la baisse des dotations de l'État aux collectivités.

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