août 23, 2019

Municipales Nancy 2014: Laurent Hénart, sa permanence, Nancy et Oui-Oui

Nancy- C'est sur le trottoir que Laurent Hénart a inauguré vendredi en fin de journée sa permanence de campagne laquelle était trop petite pour accueillir les plusieurs centaines de personnes qui avaient répondu à l'invitation de la tête de liste UDI-UMP à Nancy. 
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Laurent Hénart et Valérie Debord lors de l'inauguration de la permanence de campagne - crédit photo www ici c nancy fr

Près de quinze jours après Mathieu Klein et une semaine avant Frank-Olivier Potier et Bora Yilmaz, Laurent Hénart a donc inauguré vendredi en fin de journée sa permanence de campagne située au 6, rue Saint-Dizier. Un local qui s'est révélé trop petit pour pouvoir accueillir les nombreux soutiens qui avaient répondu à l'appel du candidat UDI à la mairie de Nancy. C'est donc sur le trottoir, monté sur une estrade que Laurent Hénart a inauguré sa permanence devant plusieurs centaines d'inconditionnels parmi lesquels de nombreux élus de la majorité municipale, mais aussi de quelques candidats dans les communes avoisinantes comme Marc Saint-Denis candidat à Vandoeuvre ou Radoine Mebarki à Essey-lès-Nancy. 

Dans un discours d'une vingtaine de minutes, Laurent Hénart s'est d'abord transformé en agent immobilier afin de décrire « le coeur de la campagne » sa permanence qui « est ouverte, on voit ce qui s'y passe et quand on y rentre on s'y sent chez soi,  il y a partout des espaces d'échanges et d'expression » un lieu que le candidat UDI souhaite transformer en boîte à idées.

"des défis et des temps nouveaux"

Puis l'actuel adjoint au maire de Nancy a salué le travail effectué depuis près de trente ans par « le constructeur patient » André Rossinot qualifié comme étant le porteur d'un socle acquis permettant à Nancy « d'être régulièrement dans le top dix des classements de la presse nationale dans le domaine de la santé, l'université la recherche, le patrimoine, la culture ou encore la vie étudiante.» Un travail grâce auquel Laurent Hénart compte « se projeter vers l'avenir » avec une équipe et un projet nouveaux, mais aussi « des défis et des temps nouveaux auxquels on doit préparer Nancy et les Nancéiens.» Laurent Hénart s'est livré également à une déclaration d'amour à Nancy « on a conscience de la magie de cette ville, je suis fier de cette ville que l'on peut hisser au rang d'une grande métropole européenne. »  La tête de liste UDI-UMP a fait part de sa volonté de donner aux Nancéiens « l'envie de croire en ceux qu'ils vont élire, il faut la foi du pionnier dans un temps de reconquête civique » face au sentiment de colère des Nancéiens à cause notamment « des promesses non tenues et des engagements oubliés.»

"Hollande a lancé la campagne"

Puis Laurent Hénart a abordé la campagne estimant que « le combat allait être rude » face « à tout l'appareil socialiste » accusant notamment François Hollande d'avoir lancé la campagne du PS locale lors d'un meeting au parc des expositions lors duquel le candidat présidentiel avait déclaré « qu'il fallait accrocher Nancy au tableau de chasse socialiste. » Le candidat de centre droit a demandé à ses soutiens de ne pas « sous-estimer la puissance des moyens de l'état, des personnels et des subventions de la Région, du Département, le travail en face va être méticuleux, tout va être fait pour nous battre et nous devrons rendre coup pour coup et garder la foi du conquérant », mais aussi de ne pas compter sur le contexte national. Accusant le parti socialiste local de ne pas critiquer les décisions du gouvernement, Laurent Hénart a estimé que Nancy attendait « de l'indépendance » excluant l'idée d'être là « pour coller une étiquette ou un logo sur la mairie de Nancy. »  

Oui-Oui...

Campagne oblige, le candidat de la majorité sortante a ensuite dégainé sur celui qu'il juge comme son principal adversaire en la personne de Mathieu Klein rebaptisé pour l'occasion "Oui-Oui, si tu n’es pas content on va te régler le problème.» Un adversaire accusé de mensonge quand il promet une modération fiscale alors qu'au niveau national « le parti socialiste a trouvé 40 milliards d'impôts en dix-huit mois » et qu'au niveau local, le conseil général, dont Mathieu Klein est le vice-président « le taux d'impôt a augmenté de 45% en dix ans » alors que selon Laurent Hénart il est resté stable à Nancy sur le même laps de temps.

"Un maire nouveau"

Concernant son équipe, le secrétaire général de l'UDI en a dressé le portrait  « une équipe indépendante et forte de plusieurs talents, de plusieurs familles politiques, elle rassemblera toutes les sensibilités du centre et de la droite, mais aussi des nancéiens qui n'ont pas de carte, qui ne milite pas, qui ont donné et qui veulent encore donner pour leur ville » à l'image d'Olivier Rouyer dont la présence sur la liste UDI-UMP a été annoncée cette semaine. Au sujet du programme, visiblement Laurent Hénart ne souhaite pas encore rentrer dans les détails se contentant d'annoncer sa volonté que « Nancy reste forte en misant sur l'économie, l'entreprise, en étant au service de l'emploi et de la formation, mais aussi une ville bienveillante et sûre » avant de promettre d'être un maire nouveau « parce que André Rossinot l'a voulu en ne se représentant pas.» Après avoir annoncé une nouvelle fois sa volonté de ne briguer aucun autre mandat, Laurent Hénart a déclaré vouloir devenir « un maire tisseur, patient qui veut faire des habitants de Nancy des artisans de la cité » des Nancéiens auxquels il demande la confiance, mais aussi auxquels il déclare avoir confiance qu'ils « feront le bon choix le 23 et 30 mars prochain.»

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