novembre 21, 2018

Taxe d'habitation : la mise au point de Laurent Hénart

Nancy- Alors que certains Nancéiens se plaignent de la hausse de la taxe d'habitation dans la cité ducale, Laurent Hénart a tenu à préciser quelques points....

Comme souvent depuis le début de son mandat, Laurent Hénart ne souhaite pas laisser propager dans les rues de Nancy, la mise en cause de son équipe, encore moins à un an et demi des municipales. Alors que les courriers arrivent actuellement dans les boîtes aux lettres, certains Nancéiens interpellent les élus après avoir constaté une augmentation de leur taxe d'habitation.

Une augmentation dont n'est pas responsable la ville de Nancy selon un communiqué de Laurent Hénart :  « En tant que maire, j’ai pris l’engagement en 2014 de ne pas toucher aux taux d’impôts locaux, qu’il s’agisse de la taxe d’habitation ou des taxes foncières. Les taux sont totalement stables depuis le début du mandat, à 11,42% (TH) et 12,44% (TF). Ce choix s’inscrit dans le cadre d’une politique globale d’action publique privilégiant les économies à la fiscalité. A Nancy, j’ai réorganisé l’administration municipale et ses services, avec d’importants efforts des agents, pour dégager des marges d’investissement sans augmenter les impôts ni la dette.

De la même manière, Nancy a historiquement fait le choix d’adopter des taux d’abattements fiscaux maximums par rapport à ce que prévoit la loi, pour les charges de famille (20% pour 1 et 2 enfants à charge, 25% pour 3 personnes à charge et plus) comme pour les personnes en situation de handicap (20%), et ces taux sont stables ou en hausse.

Enfin, il est fondamental d’expliquer que l’abattement de 30% mis en place par l’Etat dans le cadre de la suppression progressive de la taxe d’habitation prend la forme d’un dégrèvement entièrement géré par le Ministère des Finances, sur lequel les communes n’ont aucun moyen d’action. Nancy, comme les autres villes, n’a aucune influence sur ce point.

Les évolutions constatées par certains foyers fiscaux ne peuvent donc venir que de l’évolution des bases nationales, d’une modification de la situation familiale (exemple : départ d’enfants à charge) ou du bien immobilier (travaux ayant entraîné une hausse de la valeur locative). »

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