juillet 16, 2019

Manifestations du 17 novembre : la préfecture de Meurthe-et-Moselle rappelle quelques consignes de sécurité

Le gouvernement a mis en garde le mouvement des « gilets jaunes » contre toute volonté de blocage lors des actions prévues samedi 17 novembre 2018. En Meurthe-et-Moselle où le centre opérationnel départemental sera activé, la préfecture rappelle quelques règles. 

Le gouvernement a mis en garde le mouvement des « gilets jaunes » contre toute volonté de blocage lors des actions prévues samedi 17 novembre 2018. En Meurthe-et-Moselle où le centre opérationnel départemental sera activé, la préfecture rappelle quelques règles. 

Ce samedi 17 novembre, le mouvement des « gilets jaunes » entend protester contre la hausse du prix des carburants et des taxes à travers de nombreux points de manifestations. À trois jours de cette journée, la préfecture de Meurthe-et-Moselle s’est fendu d’un communiqué pour évoquer les dispositifs de régulation mis en œuvre le jour J ainsi les sanctions en cas de non-respect de la loi .

Après avoir réuni les forces de l’ordre et les gestionnaires de réseaux afin de définir les dispositifs de régulation nécessaires, Éric Freysselinard, préfet de Meurthe-et-Moselle informe qu’il activera, « dès samedi à 7 h, le centre opérationnel départemental (COD) où seront présents les forces de l’ordre (DDSP, groupement de gendarmerie, CRS autoroutière), le SDIS et l’ensemble des gestionnaires routiers (conseil départemental, DIR-Est et Métropole du Grand Nancy), afin de suivre ces événements et de coordonner les actions nécessaires ».

Par ailleurs, les autorités de l’État rappellent que toute manifestation pour respecter la loi doit être déclarée en préfecture au moins 3 jours avant sa date et que son parcours doit être précisé. À défaut, des sanctions pénales seront prises. « Pour les organisateurs, les peines peuvent s’élever à 6 mois d’emprisonnement et 7 500 € d’amende (article 431-9 du Code pénal). Si les forces de l’ordre donnent l’ordre à un rassemblement de se disperser et que les personnes visées ne suivent pas cet ordre après “deux sommations”, ces dernières encourent une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende (articles 431-3 à 431-5 du Code pénal). Les personnes participant à des actions de blocage routier seront poursuivies pour entrave à la circulation (comme l’indique l’article L412-1 du Code de la Route), qui constitue un délit pouvant être passible d’une peine de 2 ans de prison, de 4 500 € d’amende et d’un retrait de 6 points sur le permis de conduire. Les manifestations de nature revendicatives sont évidemment tout à fait légitimes, à condition de respecter le cadre légal.»

La préfecture invite les usagers de la route à faire preuve de la plus grande prudence lors de leurs trajets du 17 novembre 2018, notamment à proximité des points de blocage, et à privilégier ce jour-là les éventuels itinéraires alternatifs indiqués par les gestionnaires de réseaux, les forces de l’ordre ou la préfecture. 

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