août 25, 2019

Livre sur la Place à Nancy : Alice Zeniter lauréate du Prix des Libraires de Nancy - Le Point

lartdeperdreLittérature. Après Jean-Baptiste Del Amo lauréat en 2016 du Prix des Libraires de Nancy - Le Point, le jury a élu cette année Alice Zeniter pour son dernier ouvrage "L'Art de perdre"...

Le livre sur la Place écrira cette semaine un nouveau chapitre de son histoire du vendredi 8 au dimanche 10 septembre 2017. À quelques jours de l'inauguration du salon littéraire, certains auteurs se distinguent brillamment à travers les traditionnelles remises de prix. Ainsi, le Prix des Libraires de Nancy - Le Point désignant chaque année le coup de coeur de la rentrée littéraire des libraires de Nancy et des journalistes de l’hebdomadaire Le Point est attribué cette année à la romancière Alice Zéniter . 

Ce prix sera remis le vendredi 8 septembre 2017 à 14h30 sur le Forum littéraire France Bleu - Ville de Nancy Place de la Carrière à Nancy. Un entretien sera conduit par Christophe Ono-dit-Biot, directeur adjoint de la rédaction, en présence des libraires de l’association Lire à Nancy.

Figuraient dans la dernière sélection du jury 2017 : Kaouther Adimi "Nos richesses" (Seuil) ; Jakuta Alikavazovic "L'avancée de la nuit" (L'Olivier) ; Anne et Claire Berest "Gabriële" (Stock) ; François-Henri Désérable "Un certain M. Piekielny" (Gallimard) ; Pierre Ducrozet "L'invention des corps" (Actes Sud) ; Anne Godard "Une chance folle" (Minuit) ; Philippe Jaenada "La serpe" (Julliard) ; Gaëlle Nohant "Légende d'un dormeur éveillé" (Héloïse d'Ormesson) ; Chantal Thomas "Souvenirs de la marée basse" (Seuil) ; Frédéric Verger "Les rêveuses" (Gallimard). 

Le synopsis

L’Algérie, dont est originaire sa famille, n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoirefamiliale qui jamais ne lui a été racontée ?

Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ?

Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales.

L'Art de perdre, Ed. Flammarion, 512 p., 22 €.

Retrouvez-nous sur Facebook

Ici-c-Nancy TV