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André Rossinot : l'A31 bis « vitale pour la Lorraine »

  • Écrit par C.G
  • Publié dans Grand Nancy
Nancy- Le président de la Métropole du Grand Nancy souhaite que l'A31bis figure dans la prochaine loi de programmation sur les transports.

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La ministre des Transports, Elisabeth Borne, et le premier ministre, Edouard Philippe, ont lancé ce mardi après-midi les Assises de la mobilité, qui doivent durer trois mois pour accoucher début 2018 d'une loi d'orientation des mobilités. L'objectif est de repenser l'ensemble du système de transport du pays.

André Rossinot, président de la Métropole du Grand Nancy profite de l'ouverture de ces Assises de la mobilité pour rappeler son attachement à l'A31Bis « il est essentiel que le dossier de l’A31 bis figure dans cette loi, parce que cette infrastructure est vitale pour l’ensemble de la Lorraine, de ses entreprises et ses habitants qui subissent en permanence des problèmes d’encombrement et de sécurité dans leurs transports quotidiens. »

Afin de donner de la force au projet de l'A31bis, l'ancien maire de Nancy prône l'union sacrée « les divergences risquent encore de retarder l’aboutissement de l’A31 bis, dont nous avons tant besoin. Nous devons être présents au rendez-vous de la loi de programmation, unis dans un esprit d’intelligence collective. C’est la proposition que je soumettrai au Préfet de Région à l’occasion du comité de pilotage de l’A31 bis qui se tiendra mardi 26 septembre. Nous devons également travailler en lien avec Philippe Richert, Président de la région Grand Est, qui élabore actuellement le schéma régional d'aménagement et de développement durable du territoire (SRADDT), auquel la Métropole du Grand Nancy est associée.Ensemble, nous devons prendre conscience de la mesure des enjeux et parler d’une seule voix pour que l’A31 bis puisse enfin voir le jour, au bénéfice des Lorrains et de toute la région Grand Est. »

Pour autant la tâche s'annonce ardue, début juillet le gouvernement a annoncé la mise en pause de plusieurs projets d'infrastructures en cours par manque d'argent public. Selon la ministre des Transports, Elisabeth Borne « la situation à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui est d'avoir beaucoup d'engagements qui ont été pris, de promesses qui ont été faites, qui excèdent largement les besoins. »