août 25, 2019

L'expérimentation de nouveaux tests de dépistage de stupéfiants saluée par « 40 millions d’automobilistes »

Le délégué interministériel à la Sécurité routière Jean-Robert Lopez a annoncé ce jeudi 28 août 2014, l’expérimentation de nouveaux tests de dépistage salivaire pour renforcer la lutte contre la conduite sous l’influence de stupéfiants. Le dispositif qui devrait être mis à partir de l’automne prochain, dans plusieurs départements français est d'ores et déjà salué par l’association « 40 millions d’automobilistes ».
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photo d'archives - www ici c nancy fr

Le test sous la forme d'un petit batônnet permettra par un simple prélèvement de salive de confirmer et préciser le résultat obtenu par un premier contrôle salivaire ayant mis en évidence la présence d’une substance illicite dans l’organisme du conducteur contrôlé. 

La loi française ordonnait en effet aux forces de l’ordre d'effectuer deux tests pour valider un contrôle positif aux stupéfiants. Le second test se faisait jusqu’à présent au moyen d’une analyse sanguine réalisée en centre hospitalier et impliquait donc des moyens humains et financiers importants. La mise en œuvre de ce nouveau « deuxième test salivaire » - qui, lui, pourra être réalisé par les forces de l’ordre – viendra faciliter le travail de prévention de la police et de la gendarmerie et leur permettra de pratiquer davantage de dépistages.

Daniel QUERO, président de l’association « 40 millions d’automobilistes » a salué dans un communiqué, l’initiative du délégué interministériel à la Sécurité routière : « Jusqu’à présent, les stupéfiants n’étaient détectés que dans les cas d’accidents mortels : on agissait après, mais il n’y avait pas de prévention autour des stupéfiants au volant. Avec ces tests salivaires qui viennent simplifier la donne, on va pouvoir procéder à des contrôles ciblés qui permettront assurément de faire baisser la courbe de l’accidentalité. ».

L’association rappelle aussi que la conduite sous l’emprise de stupéfiants constitue le facteur principal d’accidentalité dans 4 % des cas. En outre, des traces de stupéfiants ont été mises en évidence dans 21 % des accidents mortels de la route en 2013.

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