novembre 18, 2018

Cinéma. Vincent Dedienne : "Ça me rassurait d'être entouré de toutes ces filles"

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Vidéo. Rencontre avec Vincent Dedienne à l'occasion de son premier film dans les salles de cinéma le 23 mai prochain. 

Elles sont Présidente de la République, nounou, boulangère, comédienne, prof, fleuriste, journaliste, sans emploi, pédiatre. Elles sont possessives, bienveillantes, maladroites, absentes, omniprésentes, débordées, culpabilisantes, indulgentes, aimantes, fragiles, en pleine possession de leurs moyens ou perdant la tête. Bien vivantes ou déjà un souvenir ... Fils ou fille, nous restons quoiqu'il arrive leur enfant avec l'envie qu'elles nous lâchent et la peur qu'elles nous quittent. Et puis nous devenons maman ... et ça va être notre fête !


 
Audrey Fleurot, Clotilde Courau, Olivia Côte, Pascale Arbillot, Jeanne Rosa, Carmen Maura, Nicole Garcia, Marie Christine Barrault, Noémie Merlant... Pour votre premier long métrage La Fête des Mères, vous avez rejoint un casting très féminin. Vous n'avez pas eu un peu le trac avec toutes ces femmes ?

Vincent Dedienne : « Ça me rassurait plutôt d’être entouré de toutes ces filles, j’adore ça les filles ! Mais, si j’avais un grand trac, en fait je me souviens de mon premier jour de tournage. J’étais à Lyon la veille parce que je jouais et puis il a fallu prendre un train très tôt parce que le cinéma, ça commence très tôt pour tourner à Paris. Je me suis couché à deux heures, je n’ai pas du tout dormi de la nuit parce que j’étais surexcité et très inquiet de ma première journée de tournage du lendemain et en fait j’ai fait une nuit blanche... »

Vincent Dedienne, votre personnage n’a pas vraiment coupé le cordon avec sa maman, il l’appelle plusieurs fois par jour, comment vous l’avez incarné, ça a été facile ?

Vincent Dedienne : « Oui, hyper facile parce que c’est un film qui vraiment bien écrit avec une vraie écriture, une vraie précision, une vraie délicatesse. Et, finalement, il n’est pas très loin de moi. Marie-Castille ne le savait pas, je suis assez comme ça avec ma mère donc je me suis inspiré de ma manière de mal aimer ma mère en pensant l’aimer. Parfois on aime tellement qu’on aime mal donc je me suis inspiré de ça pour le faire. »

La fête des mères ça vous évoque quoi ?

V.D : « La fête des mères... Ça m’évoque qu’il fallait faire des cadeaux lorsqu’on était à l’école et que moi je n’étais pas manuel et que je faisais toujours les cadeaux les plus moches et que je pleurais systématiquement. »

Et à l’heure actuelle ?

V.D : « Maintenant j’envoie des fleurs, je ne m’occupe plus de faire des cadeaux, mais ça m’évoque une fête qui est devenue très commerciale. »

La suite de l'interview en vidéo.
 
 

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